Traiter les déchets verts près de chez soi

Publiée le 1 oct. 2026

Traiter les déchets verts près de chez soi

Plaine Commune installe un nouveau composteur de déchets verts place François-Villon début octobre, le dixième équipement de ce type déployé dans la ville.

Et de dix ! Plaine Commune inaugure le 2 octobre son dixième composteur de quartier dans la ville, au cœur de l’espace vert François-Villon dans le quartier des 4 000-Sud. La mise en place de ce nouvel équipement entre dans le cadre des priorités de l’établissement public territorial (EPT), permettant aux habitant·es de traiter, en autonomie, leurs biodéchets pour nourrir leurs plantes et celles de leurs voisin·es. Qu’ils soient individuels, partagés au sein de résidences ou placés dans les parcs et jardins comme celui de François-Villon, les composteurs visent le même objectif : optimiser par l’intelligence collective le réemploi des déchets verts et donc réduire la partie des ordures ménagères ayant vocation à être détruites.

Après celui de Verlaine l’an dernier, le dernier composteur de quartier en date a été installé au mois de juin dans le square de la Laïcité (ancien square Jollois) derrière la gare RER. À noter que les composteurs sont déployés dans des espaces verts parce que les végétaux sont composés de 80 % d’eau qui peuvent s’infiltrer dans le sol. Lors des lancements, les riverain·es se voient expliquer le fonctionnement de l’équipement et un bioseau leur est remis à titre d’exemple. L’inauguration du composteur de François-Villon, mis en place par l’association d’insertion Les Rayons, empruntera ce même modèle, avec une petite formation des habitant·es à son utilisation.
Comme les autres boîtes, il comprend trois caissons pour la matière sèche, les apports et la maturation. On remettra aux personnes intéressées un code d’accès pour ouvrir le composteur quand, prévenues que la maturation est atteinte, elles seront à même de récupérer leur bioseau. Les Courneuvien·nes ne souffrent donc d’aucun syndrome du composteur ! 

Texte : Nicolas Liébault ; photo : Fabrice Gaboriau